Montréal, printemps 1974, Popovik naît d’une maman québécoise et d’un papa serbe. Malgré le départ de son père quelques mois seulement après sa naissance, il en hérite l’âme tourmentée d’un Slave. De sa mère, artiste peintre, il reçoit la sensibilité et le sens de l’esthétique. Ces héritages combinés feront de lui un homme fort et fragile à la fois, et d’une grande sensibilité.

Dès 10 ans, Popovik comprend que la musique sera pour lui le médium idéal pour canaliser ses émotions. C’est alors qu’il découvre la guitare, instrument dont il ne se lassera jamais, et auquel il s’identifie le mieux. Même si sa curiosité l’emmène à explorer divers instruments, que  son grand talent lui permet de maîtriser aisément, demandez-lui de quel instrument il joue, et sa réponse sera invariablement : la guitare.

À l’adolescence, membre de la chorale des jeunes de son quartier, il découvre le plaisir de chanter. Sa voix devient non seulement une autre façon d’exprimer ses émotions, mais ce nouvel instrument l’encourage à écrire des textes sur ses musiques.

Il se joint à son premier groupe de musique à 14 ans. D’autres suivront, dont Ombre au tableau, Mille faces et Procrastinôs.

De 1998 à 2005, il chante, écrit et compose pour Skupina, groupe offrant un métissage de rock-ska-punk francophone. Skupina donne plusieurs spectacles à Montréal, notamment au Café Chaos, à l’Alizé, et au Petit Medley, où il lance un mini album de 8 chansons intitulé Chaque jour. En août 2005, Popovik laisse Skupina pour consacrer tout son temps à son projet solo. 

Dès l’automne 2005, Popovik entreprend la pré-production de son album avec l’aide de son ami, le trompettiste Bruno Pucella, et met sur pieds une maison de production avec son épouse, Josée. Productions Chambre 20 servira de structure administrative pour la gestion de tous projets et de la carrière de Popovik.